( 6 janvier, 2010 )

IRRADIANCE

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Irradiance

Drapée de ta fierté ton avance                                              

Le corps nimbé d’irradiance.

Nue sous ta grâce libertine  

Pour tout apprêt tes envies félines 

Sous les tentures des baldaquins.

Les soies sombres promises d’ardeur                                                                           

Clair obscur auréolé de candeur                                                                           

J’aspire te parcourir de mes mains 

Ô non, La nuit ne sera pas sage                                         

Tes courbes subiront les outrages

Tes seins, et la lune de tes fesses                                      

Je ferais de toi une reine, Déesse. 

J'ai faim de ton corps en ravages                                         

Et faire briller à tes yeux mille orages                                                       

Pour m’incarner dans ta nudité.

Me gorger à tes humeurs nacrées 

Mes caresses gourmandes, Indécence 

Attisent la ferveur intense

Une fougueuse ivresse me consume 

A nos plaisirs bandés hors coutume

La chair s’expose en transparence, 

Accueille les entraves sans résistance 

Qui s’offrent libre présent de soumission 

Bel hommage mon ombreuse passion 

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( 18 janvier, 2009 )

Recette Gourmande

De délicieuses fraises,
Se déposent avec tendresses,
Consument avec délicatesses
Sur ta langue salivaire.
Deux raisins de Corinthe;
Coule absinthe,
Désir est ton parfum,
Absorbent tes seins.
Épluchent l’écorce,
Agrume épicé, forte,
Ton odeur amorce,
Croquent ton corps.

Juste des œufs,
Gobent les , onctueux,
Boules impétueuses,
Surfaces merveilleuses.

Amplifie ta friandise,
Douce vanille,
Égrènent tes désirs,
Surenchérit tes plaisirs.

Comme la levure du boulanger,
Le moulin du meunier,
Nourrit ton lait,
Fait lever.

Les brioches,
Dans ma gorges,
Gonflent mon trésor,
Et embrochent.

Fais mousser,
Clémentine adorée,
Chantilly enneigée,
Jouir et aimer
.
Descends chevalier,
Avec glaives et épées,
Dans mon saladier ,
Ma recette est levée.

Dans mon four,
Fais moi l’amour,
Pour toujours,
Endiablée est ta cours.

Bien aimé, mon tendre,
Viens goûter, mon ange,
Ma douce amande,
Mange ma recette gourmande.

Copyright Sabine

 

( 1 décembre, 2008 )

Enivrons nous….

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Copyright Warren, Berlin

Voici pour mon grand plaisir, une offrande de ma douce Sabine…
Merci à toi m
a Belle
 

Enivrons …
 

Je…
Croque-moi mon ange,
Croque ma peau,
Mets à ta disposition mon antre,
Mon fourreau.
Tu…
Colles mon sexe,
A ta bouche,
Naturellement entrouverte,
J’y entre ma fourche.
Désire…
Glisse-moi ta dague,
Terriblement brûlante,
Dans cette tendre gaine,
Que je me déchaîne.
Tes plaisirs…
De mes vas et viens, vivement répétés,
Ma saveur douce amère,
Cette blancheur immaculée,
Coule en moi comme un geyser.

Espérances…
Que tu m’emportes,
Au loin, supplice est mon ventre,
Et que tu exploses,
Éruption est mon volcan.

Passion…
Ouvre ta porte secrète,
Montre-moi ta fleur
Que je te pénètre,
Ton Arc-en-ciel.

Émotions…
Allons cueillir au plus profond de nos sources,
Enivrant de nos sèves, chaudes, avec servitude,
Tu veux sentir mes reins se cambrer,
Je veux sentir ton sexe enflammé,
Tendu comme l’arc de Cupidon,
Je suis dans un extrême abandon.

Je veux tout de toi,
Tu désires tout de moi,
Enivrons nous,
Aimons nous,
Et que nous ne fassions plus qu’un,
C’est notre destin.

 

Copyright Sabine et Clovis de Notre-Dame 

 

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Copyright Phil Nouros

 

( 14 septembre, 2008 )

Nue sous le soleil

davidbag11.jpg                  copyright David Bag 

lgrepor.jpg           copyright  Igrepor

longbeach29byusuakari.jpg                         copyright Usuakari

saschahuettenhain.jpg                          Copyright Sasha Huettenhain

modelingforebb21byusuakari.jpg                              copyright Usuakari

( 6 juillet, 2008 )

Anne,

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Anne qui se mélange au drap pâle et délaisse
Des cheveux endormis sur ses yeux mal ouverts
Mire ses bras lointains tournés avec mollesse
Sur la peau sans couleur du ventre découvert.

Elle vide, elle enfle d'ombre sa gorge lente,
Et comme un souvenir pressant ses propres chairs,
Une bouche brisée et pleine d'eau brûlante
Roule le goût immense et le reflet des mers.

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Enfin désemparée et libre d'être fraîche,
La dormeuse déserte aux touffes de couleur
Flotte sur son lit blême, et d'une lèvre sèche,
Tette dans la ténèbre un souffle amer de fleur.

Et sur le linge où l'aube insensible se plisse,
Tombe, d'un bras de glace effleuré de carmin,
Toute une main défaite et perdant le délice
À travers ses doigts nus dénoués de l'humain.

Paul Valéry

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( 6 juillet, 2008 )

Meslanges, 1555

Quand au temple nous serons
Agenouillez, nous ferons
Les dévots selon la guise
De ceux qui, pour louer Dieu,
Humbles se courbent au lieu
Le plus secret de l'Eglise.

Mais quand au lict nous serons
Entrelassez, nous ferons
Les lassifs selon les guises
Des amans qui librement
Pratiquent folastrement
Dans les draps cent mignardises.

Pourquoy donque, quand je veux
Ou mordre tes beaux cheveux,
Ou baiser ta bouche aimée,
Ou toucher à ton beau sein,
Contrefais-tu la nonnain
Dedans un cloistre enfermées?

Pour qui gardes-tu tes yeux
Et ton sein délicieux,
Ton front, ta lèvre jumelle?
En veux-tu baiser Pluton
Là-bas, après que Charron
T'aura mise en sa nacelle?

Après ton dernier trespas,
Gresle, tu n'auras là-bas
Qu'une bouchette blesmie:
Et quand mort je te verrois,
Aux ombres je n'avouerois
Que jadis tu fus m'amie.

Ton test n'aura plus de peau,
Ny ton visage si beau
N'aura veines ny artères:
Tu n'auras plus que les dents,
Telles qu'on les voit dedans
Les testes des cimeteres.

Donque, tandis que tu vis,
Change, maistresse, d'avis,
Et ne m'épargne ta bouche:
Incontinent tu mourras,
Lors tu te repentiras
De m'avoir esté farouche.

Ah! Je meurs! Ah! Baise-moy!
Ah! Maistresse, approche-toy!
Tu fuis comme un fan qui tremble:
Au moins souffre que ma main
S'esbate un peu dans ton sein,
Ou plus bas, si bon te semble.

Pierre de Ronsard

( 2 juillet, 2008 )

correspondance amoureuse

B. 

Ma perle d'amour,
 
ma douce et terrible amante,
même si de nombreux lieux nous séparent
même si je suis en rage de ne pas pouvoir te serrer dans mes bras
même si mes lèvres sont orphelines tes tiennes
même si mon cœur et mon âme palpitent et vibrent pour toi de loin
 
grâce à la magie du bigophone je peux entendre tes soupirs,
quand tu t'évades en écoutant ma voix
dans cette répétition de nos futurs corps à corps
je prends un immense plaisir à te déguster du bout de la langue et des lèvres
je deviens fou d'envie lorsque j'entends tes soupirs et tes halètements s'accoupler au même rythme que les miens
 
Je ne mime pas mes caresses et mes butinages,
Je bouge ma langue sur tes lèvres en les sentant vibrer et se mouiller de ta saveur de femme
Je m'offre chaque soir le délicieux repas de ta vulve humide de femme qui aime l'amour
Je me délecte de tes formes succulentes et avantageuses en regardant tes photos dans mon cerveau
Je caresse tes seins généreux, je sens ondulé ton ventre confortable sous mes doigts. 
Je prend tes cuisses et tes hanches fermement
Tu me fais rugir d'envie
Tu me fais grogner de frustration délirante….
 
Je sens les contractions de ton vagin sur mes doigts ou autour de ma verge
Je vis véritablement très intensément tes jouissances multiples
Je jouis réellement entre mes doigts au bout du téléphone
Je te dois des moments d'extases sublimes
J'aime faire l'amour au téléphone avec toi
J'ai terriblement l'impression d'être allongé dans ton dos, d'être sur toi ou sous toi ou de te serrer fort sur ma poitrine
Je ressens vraiment tout ton amour
j'ai la sensation de tes cuisses qui enserrent mon visage et qui m'invitent à dévorer ton abricot.
Je suis à l'écoute de tes envies et de tes désirs
parfois je prends ta main, je la serre sur mon sexe et je te laisse choisir le conduit dans lequel je vais t'inonder de mon plaisir.
J'entends tes frissonnements d'envie,
J'entends ta respiration qui s'accélère lorsque l'envie et le plaisir monte en toi,
J'entend ton corps bougé sur ton lit,
J'entends presque tes doigts fouiller ta fleur,
J'entend tes petits joujoux de plastiques vibrer en toi,
je t'écoute arrivé au paroxysme du plaisir et j'accorde mon explosion à la tienne au bout de mon fil.
 
Nos mots sont parfois très forts mais ils s'accordent à notre terrible envie de nous faire plaisir et de nous aimer
“je te bouffe la chatte, je te dévore le minou, je te broute le sexe, je te défonce le cul, prends moi fort et bien profond, petit salaud, petite salope etc ….”
Tous ces mots ne font que sublimer mon envie de t'aimer très intensément et de te transformer en fontaine de jouissance.
Ton plaisir est mon plaisir.
C'est vraiment terrible l'envie que j'ai de toi. Je me tape parfois la bite sur le bord de mon bureau comme je le ferais sur tes fesses
Je n'en peux plus de t'attendre, je suis en train de crever de désir pour toi
 
je te prends alors par besoin et envie dans mes bras très tendrement et je t'embrasse délicatement le temps que nous reprenions nos souffles.
J’essaye de sentir dans ses moments là, l'instant ou nous pouvons reprendre nos ébats téléphoniques.
Tous mes sens sont tirés vers toi, je pleure de bonheur de te sentir à la fois si proche et si loin de moi.
 
Tu es vraiment unique et merveilleuse ma jolie blonde.
 
Je t'aime de plus en plus
 
je suis a toi, défonce moi de ton amour, explose moi de tendresse
 
je t'aime 

 L.

Je relis avec délice une fois encore tes mots amoureux,
tes mots de désirs…
Je frémis reconnaissant là chacun des instants que nous passons ensembles
Je me raccroche à ta voix du mieux que je peux,
suspendue à ton souffle.
Je frémis de plaisir à imaginer nos respirations se mêler
et à aspirer ton air pour en faire le mien
Chaque inspiration t'offre une parcelle de mon âme.
Je me tends vers toi,
mon esprit mon cœur,
mon corps en pâmoison,
mon envie de te faire plaisir et gémir.
Les battements de mon palpitant s'accélèrent tant à chacune de tes plaintes,
je dois serrer les mâchoires pour retenir mes cris de frustrations
j'ai tellement envie de te faire plaisir
j'aimerais te faire sentir autrement mon besoin de prendre soin de toi
Comme je voudrais parcourir ton corps…
Je n'ai pas ton audace
ni ta facilité à transmettre le plaisir par téléphone.
Je voudrais te raconter tellement mieux
comment je prendrais ton sexe entre mes doigts
comment je le cajolerais
comment je le ferais perler de bonheur
comment je finirais par l'effleurer de mes lèvres et 
lui offrir tant de plaisir que je te sentir m'inonder la gorge de ta semence.
Je voudrais par ce bief là savoir te faire l'amour de manière douce langoureuse,
faire vibrer chaque fibre de ton corps sous mes ondulations
Inonder tes sens et ta peau de nectar féminin
et mélanger nos fluides sans fin. 
JE voudrais te faire savoir tellement mieux
comment je poserais ma bouche sur la tienne pour t'embrasser comme des damnés,
comme des êtres si amoureux qu'il leur serait possible de décrocher la Lune
( ne l'ai-je pas autour du cou…)
A travers mes lèvres je souderais nos âmes.
Je te lierais à moi pour que jamais tu ne m'oublies, ni te lasses de moi
j'aimerais savoir t'aimer assez pour que toujours tu sois heureux
Je souhaiterais t'offrir
ma douceur
ma passion 
ma fougue
ma tendresse
mon impétuosité
ma flamme
mon ivresse
ma rage
mon amour
ma vie
mon avenir 
 
je t'aime tellement
Merci pour tout
tout ce que tu m'apportes
tout ce que tu m'offres
je suis tienne
ne me libère jamais
je m'étiolerais…………………. 


 
L divinement amoureuse tienne toujours………….. 
 

( 1 juillet, 2008 )

Parcours amoureux

page6.jpg copyright SANTILLO

D’abord du bout de la voix tu m’effleures

Lentement, à peine quelques frôlements

Nos bouches s’esquivent s’enlacent

Nos corps s’approchent fugaces

Ta bouche sur ma peau me butine

Du bout de la langue tu lutines

Remontant ma gorge déployée

Naît un désir alors irraisonné

Tes mains sur mon corps tendu

M’explore sans cesse me mettant nue

Partout sans pudeur délicieux prémices

Jusqu’à ma chaude moiteur, quel délice

Sous mes doigts ton vit raidi

De toute son ampleur il prend vie

Je le cajole peau à la douceur de satin

Quand il s’épanoui au creux de ma main

L’un en l’autre enchevêtrés

Corps à cœurs éperdus emmêlés

Nous dansons nus toi et moi

Haletants, anarchiques et crier de joie

Sous un ciel à la voûte étoilée

Je suis tienne, Mon tendre Aimé

Parcouru contre toi de doux frissons

Je t’aime ma vie, ma tendre passion

 

Texte copyright Satine

page13.jpg copyright SANTILLO

 

( 13 juin, 2008 )

La douce chaleur de Satine

~La montagne Suisse était lumineuse sous une pleine lune qu'aucun nuage ne cachait, et la végétation de ses pentes exhalait encore un peu de la touffeur d'un soleil de fin d'été pourtant depuis longtemps couché.

La sombre silhouette d'un chalet discrètement tapi à l'orée de la forêt de sapins était trahie par deux yeux brillants et animés, en réalité deux fenêtres qui transmettaient la lueur instable et parfois vive d'un feu de cheminée dans une pièce semblant uniquement éclairée par sa flamme.

Attiré par cet aveu de présence humaine au milieu de la solitude de la montagne, je franchis les derniers mètres qui me séparaient de la porte d'entrée que j'ouvris sans difficulté.

Elle me donna accès à un salon bas de plafond mais spacieux et confortable et sentant bon le bois et l'encaustique, effectivement chauffé et éclairé par un âtre d'assez grande taille chargé de bûches se consumant en flammes vives et pétillantes.

La lumière mouvante du feu guida mes pas vers son très attirant espace de chaleur, bordé de deux vieux canapés confortables encadrant un grand et massif fauteuil lustré de cuir marron faisant le gros dos de sa moelleuse souplesse.

Et c'est en arrivant à la hauteur de ce fauteuil que je la vis…

Je vis Satine endormie, Satine nue, Satine endormie dans toutes ses rondeurs nues…

Satine nue et endormie et pelotonnée entre les deux bras rembourrés du bon gros fauteuil lustré de cuir marron que son large dossier arrondi me cachait jusque là.

Couchée-repliée sur le côté, la tête et une épaule creusant légèrement l'arrondi du cuir, Satine endormie et nue rêvait de chaleur au feu de l'âtre du chalet…

Par son buste cambré et un bras relevé entourant sa tête, Satine nue offrait à mes yeux le magnifique volume d'un superbe tétin à l'aréole rose profond, le double fuseau de cuisses serrées et repliées en appui sur la fermeté de l'autre tétin, et forçant par ce repli la courbure de fesses bien arrondies.

Les fesses si rondes de Satine !!!

Satine aux fesses si rondes que leur courbure impudique dévoilait, juste à la naissance des cuisses, deux lèvres gonflées séparées par une fente qu'elles enserraient, la rendant ainsi bien avare des merveilles qu'elle cachait.

Doucement je me suis approché de Satine, plus près encore plus près… doucement je me suis accroupi pour être à sa hauteur… doucement j'ai approché mon visage du provocant tétin qui se dressait comme s'il voulait agresser mon envie…

Elle sentait bon, Satine, elle respirait doucement, Satine, et ce tétin qui m'attirait m'approchait puis s'éloignait, m'approchait puis s'éloignait, m'approchait puis s'éloignait au rythme tranquille de la respiration de Satine endormie…

J'ai avancé la tête, j'ai frotté de ma barbe l'aréole et ce provocant mamelon qui, sous la douce caresse de mes poils, se redressa et se gonfla, le mamelon du beau tétin de Satine se redressa et se durci de plaisir au léger frottement de cette pilosité barbue qui lui était douce et caressante.

Gourmand de cette érection, j'ai ouvert les lèvres pour aspirer ce rouge et provocant bouton, le happer et le sucer, le sucer et le lécher, le lécher et le mordiller.
Mes mains en conque ont entouré le globe du tétin, éprouvant sa fermeté en le pressant et le serrant, le serrant et le malaxant, se régalant de sa douceur et de sa consistante rondeur.

Puis l'une de mes mains voulant l'indépendance et avide d'une autre découverte parti à la recherche du deuxième tétin, se glissa sous le protecteur genou replié contre lui et se ferma sur sa conquête avec délice pendant que le pouce s'ouvrait pour en caresser le mamelon qui, comme son jumeau, gonflait et durcissait à son tour, reconnaissant de ce plaisir qui l'excitait…

Et j'ai cajolé les tétins de Satine, les tétins gonflés de Satine, les tétins doux et chauds de Satine qui souriait dans son rêve du plaisir de ses tétins émoustillés de caresses…

Satine qui dormait, Satine nue et chaude qui se tendait à mes caresses, Satine qui dans son rêve soupirait au plaisir de ses tétins, Satine endormie allongea ses jambes doucement me découvrant un ventre légèrement arrondi, et tout en bas, plus bas, une toison triangulaire de peluche, et tout en bas, encore plus bas, un renflement qui se fendait, tout-chaud tout-doux, si-chaud si-doux…

… un renflement qui se fendait en deux lèvres douces, et chaudes, et gonflées, que Satine m'offrait dans son rêve, que Satine offrait à mon rêve.

Ma bouche abandonna le tétin, mes lèvres glissèrent le long du ventre arrondi, ma barbe se mélangea à la troublante senteur de la toison touffue, du triangle soyeux de Satine, puis après un long instant de mélange, ma barbe descendit encore un peu et caressa de ses poils là où c'est tout-chaud tout-doux…

Satine endormie se cambra légèrement, Satine inconsciente souleva son bassin et ouvrit la porte de ses jambes, Satine en désir offrit aux lèvres de ma bouche les lèvres de son intimité, rondes et chaudes et douces, si douces et si chaudes et si rondes…

Deux lèvres gonflées toutes-chaudes toutes-douces enserrant une fente à l'enivrante odeur, fente tentante et mystérieuse qui attira ma langue, ma langue qui se glissa dans la chaleur de Satine, ma langue qui pénétra dans la douceur de Satine, ma langue qui écarta la résistance de la fente humide et toute-douce toute-chaude de Satine qui dormait et s'offrait, Satine endormie qui s'offrait et s'ouvrait aux chaudes caresses de ma barbe, de mes lèvres, de ma langue…

Et comme mes lèvres appuyaient plus fortement les lèvres chaudes et douces et séparées pour permettre à ma langue agile et curieuse de partir à la pleine découverte de Satine offerte et conquise…

… je me suis réveillé…

… je me suis réveillé, seul si seul dans le frais de ma chambre parisienne… loin si loin du chalet des montagnes Suisses… loin si loin de la chaleur de l'âtre… loin si loin des mamelons gonflés surmontant les ronds tétins… loin si loin de l'odeur des lèvres chaudes et douces et enivrantes que Satine m'avaient offertes…

Tant et tant déçu, j'ai refermé les yeux pour que ma barbe, mes lèvres, ma langue puissent mieux se souvenir du si-fort si-goûteux si-fondant chocolat helvète que mon rêve avait fait jaillir du plus tendre du plus chaud du plus doux enchantement d'une Suissette endormie…

… Satine endormie… ou qui peut-être me l'avait laissé croire !!!

Daniel Bertrand, pour sa Suissette préférée

Tous les droits réservés!

( 25 mai, 2008 )

Incandescence

Incandescence

Aurore drapée.

Ton corps nu
Entrevu sous le linge fuyant :
Promesse de rondeurs
Voluptueuses !

Sous les draps blancs, vierges,
Tes seins, ton ventre - bleu
Et la lune rousse de tes fesses.
Ta rose ouverte aussi :
Blonde ivresse,
Pêche fondante d'été…

J'ai faim de ton corps entre ces draps humides.

J'y plonge enfin
Pour exister dans ta nudité.

Chair transparente,
Chair en bourgeon,
Printemps de ton désir.

Ma langue fond dans ta bouche
Frémissante.

Mes mains d'ivresse caressent indécentes
Seins, cuisses, fesses
Incandescentes.
Ma verge flèche,
Arc bandé contre ton corps,
Pousse et entre dans ta vulve,
Bouche accueillante,
Sexe liqueur,
Volcan d'écume !
Je m'y consume
Comme une branche dans le feu
Et, à la chute des reins,
Me fonds dans tes eaux,
Dans ta chair de miel.

Houle femelle,
Luisante chaleur,
Feu qui me prolonge, rayonne,
Extase lumineuse où ton corps,
Soleil nu,
Vibre de l'écho
De ma jouissance !

 

Copyright Cyr - cyr@poesie-erotique.net
http://www.poesie-erotique.net/mespoemes.html
Tout droit de publication ou reproduction interdit sans mon accord”

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( 19 mai, 2008 )

Les Yeux fermés

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Je ferme les yeux et je te vois…

Tu coupes du bois, levant la hache haute, tu as retiré ta chemise, tu es en sueur…Je te regarde débiter les buches, et je vois tes muscles se dessiner sous ta peau, sur ton corps fin.Tu ponctues chaque coup par un « han » que j’imagine en d’autres lieux…Je me passe la langue sur mes lèvres (je viens de le faire vraiment)..

Je m’approche de toi avec une bouteille d’eau fraîche et d’un gobelet.Je te souris avec quelques étoiles au font des yeux que, si tu ne les reconnais pas, ton corps lui sait…Je t’offre à boire et alors que tu saisis le verre, tes doigts touchent les miens en une caresse électrique.Tu me le rends, me parles gentiment et je te verse sans te quitter des yeux de l’eau sur le torse en riant.

Je regarde l’eau tracé un sillon sur ta peau et tu m’attires à toi me plaquant contre ta peau mouillée. Mouillant à ton tour mon tshirt fin.Je pose mes lèvres chaudes sur ta peau rafraîchie, sur ta poitrine. Je goûte le sel de ta sueur et suis, du bout de la langue, un tracé libre, je m’égare partout…Sur ton torse, je monte sur ta gorge, tu me presses contre toi. Mes mains griffent doucement ton dos. Je dépose un baiser au creux de ta gorge, et repars pour finir sur un téton érigé. Je le saisi doucement entre mes dents et lui donne de petits coup de langue. Je joue, appuie, l’agace, le suçote, l’aspire, joue encore du bout de la langue.”Je ne peux plus arrêter…Le pouce de ma main se place sur l’autre et je l’agace à son tour…

Mon ventre se plaque contre ton bas ventre, je te sens te dresser. Ma main descend et frotte la paume à plat sur ton sexe montant, coulissant, montant, descendant sur ta hampe, tu te frottes en gémissant. Ta main sur ma tête se crispe dans mes cheveux. Je suis très excitée, (mmmm oui) je fais glisser ma main dans ton short et je te dépouille de ton vêtement. Je te fais pivoter et te pousse pour que tu prennes appuie sur le billot de bois.

Embrassant ta bouche amoureusement, je caresse ton sexe , j’adore sentir la douceur de ton sexe sous mes doigts. Puis je m’agenouille entre tes jambes et te regardant dans les yeux, je donne un long coup de langue le long de la hampe et gobe sensuellement le gland. J’y donne de doux coups de langue, l’aspirant lentement alternant langue et succions. La langue se glisse partout dans le sillon séminal, le frein, le petit renflement. Je te fait glisser dans ma bouche humide lentement, très lentement, si lentement que tu presses ma tête sur ton sexe m’obligeant de la prendre pleinement , tu gémis, tu me dis des mots qui m’enflamment. Je recommence, tu appuies encore et donnes de petits coups de reins, je monte et descends alternant vitesse et douceur. Ma main enserre la base de ton sexe et accordant ma bouche aux mouvements de mains, je coulisse et t’aspire. Le rythme est lent, sensuel. Je goûte chaque courbe, chaque endroit de ta verge. Je positionne ma bouche sur le gland et le titille, l’aspire gloutonnement. Puis j’accélère et te serre!

Je te sens te tendre. Je remonte et descend ma main libre, je caresse tes fesses, je les pétris doucement m’insinuant dans ton doux sillon. Je fais monter et descendre mes lèvres, je glisse le long de ta verge mouillée de salive. Elle coulisse entre mes lèvres serrées, je t’aspire et te prends jusque dans ma gorge. Je sens ton sexe se durcir encore un peu. Je caresse tes bourses, les fait rouler, mon doigt se fait inquisiteur.

Je vais et viens plus vite acharnée, je serre les lèvres joue de ma langue. Tu te tends, tu râles, tu me dis des choses sans tabou, j’appuie sur ton étoile sans y entrer, juste appuyer intensément, alors que je prends ton sexe et le serre fortement dans ma main. Mes lèvres gourmandes t'avalent vivement…Tu colles ton sexe dans ma gorge impérieux, tu te frottes contre ma langue, mes joues et t’empales profondément. De quelques coups de reins, tu jouis grognes un son rauque, tu m'innondes la gorge par saccades; je t’aspire, te goûte, te bois, j’avale la sève avec délices, envie.

Lentement à petites aspirations, je continue à t’offrir du plaisir. Doucement, sensuellement. Ta main caresse la tête et tu m’attires à toi pour m’embrasser farouchement…

C’est doux de fermer les yeux….

Copyright photo et texte Satine

( 11 mai, 2008 )

Par les Yeux de Daniel

de Daniel Bertrand

droits réservés

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http://www.amour-tendresse.com/

Mon ami,

J’ignore si je saurais transcrire toute ma gratitude. Vous avez au fil des mois toujours été un grand soutien, un excellent ami. Vous m’avez encouragé, fais sourire et même rire. Vous êtes celui qui m’a poussé à faire mieux et persévérer. Vous m’avez sorti à plusieurs reprises de mon hibernation toute helvétique. Et vous m’avez permis de montrer cette facette de votre art que j’apprécie tant. Je vous suis, Daniel, extrêmement reconnaissante, sincèrement et de tout cœur. Merci.

Comme je ne maîtrise en aucune façon cet art et ce don de la photographie que vous possédez, Si vous le permettez, je vais mettre en texte, tout modeste, ma vision de la femme et de ses courbes…

Satine

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Elle arrive timide, saisi la main accueillante le saluant.
Déjà l’œil connaisseur la couve appréciateur.

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Il la rassure de quelques sourires, l’encourage.
Déjà les premiers clichés et elle s’effeuille avec pudeur.

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Ailes couvrant le monde de l’imagerie il la dirige
Chasseur de lumière, il admire et complimente.

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Tombent les étaux de soie et de satin.
Pour révéler le velours d’une gorge la naissance, d’un sein

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Il enchaîne les poses lui suggérant la courbe d’un bras le pli d’une jambe.
Les mains pudiques voilent, ironiques, la pointe érigée d’un tétin.

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Le tissu ceignant les hanches se relâchent et disparaît sur les chevilles.
Gagnée par l’assurance d’être belle, le photographe la regarde s’épanouir

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Elle se révèle, ébauche de fiers contours,
Dans sa divine nudité le cliquetis des photos chantent un hymne à la beauté

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Elle s’offre confiante au regard appliqué
Les couleurs, flots d’ocres, de roses, de chairs se dépose sur le papier glacé.

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Elle se verra fière belle.
Il la voit Femme, grain de peau irisé au charme nu.

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Elle repart conquise et nous aussi
Merci

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Merci pour votre coup d'oeil…

( 25 avril, 2008 )

Ensemble

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copyright Santillo

Ode volcanique d’un amour passionnel

Amant dont l’ardeur jamais ne dément

L’attente d’un corps à corps fusionnel

Plus que le sexe les cœurs liés infiniment

L’attente difficile d’une trop longue séparation

Pour l’inconnu en terres exotiques et sensuelles

Embrasser tes lèvres et perdre la raison

Dans un havre se rejoindre esprit et nous charnel

Pensées déliées, mains jointes, souffles débridés

Grisée de ta peau par ton essence, ton parfum

Nus ensembles dans une chambre et crier

Recevoir jouissance et soupirs en mon sein.

Copyright Satine

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copyright Santillo

( 24 avril, 2008 )

Me sens-tu?

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Me sens-tu,

Femme avide de désirs quand elle se sent regardée

Au déhanché provoquant femme offerte à ta convoitise

Je te devine déjà tendu à la pensée de l'acte en devenir

Toujours, sans me lasser de t'aimer encore, merveilleux amant

Mutine je suis féline alanguie sous la blanche dentelle

En homme qui sait son aspiration ce soir venir à l’âme

Sombre feu dans nos veines et souffles grisants alternés.

Qui comprends mon plaisir, fais résonner mille échos savoureux

Il a suffit d’un éclair enserrée dans tes mains fermes mon offrande

Dans le parfum et le souhait d’une fusion passionnelle

Lier nos courbes, sublime duo crescendo, et de liqueurs mêlées

Jusqu'aux cris effrontés  de notre amour unique à jamais lié.

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Copyright Satine

( 30 mars, 2008 )

*Mon désir pour lui…

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Sont montées mes envies, ruisseler mon désir.
le bout de mes doigts ont joué sur votre plaisir.
Ce corps qui est pour moi pays exploré
et qui abrite l' âme à qui je suis liée.

j'ai avec mes lèvres, goutté votre peau sucrée.
de la langue caressé chaque sillons généreux.
J'ai caressé votre séant, ces rondeurs nacrées!
Voulu ce corps offert, et exquis à mes voeux.

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Le corps à corps somptueux a commencé enfin!
J'ai offert à votre être de toute ma puissance.
j'étais cette amazone arrivant à ses fins,
en vous écoutant gémir dans la demi conscience.

Je redoublais d'effort pour  vous arracher un cri,
au tempo imposé, par mes reins, de mon puits,
Vous explosez vaincu, déversant la jouissance,
Offrant à mes yeux la douce délivrance! 

copyright satine

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copyright Kadomi 

( 30 mars, 2008 )

*Pourquoi

Pourquoi je vis ?
je vis pour regarder vos yeux amoureux
je vis pour m'émerveillé devant vos seins arrogants
je vis pour voir vos cuisses s'écartées insolemment

couple3.jpgcopyright Gordon Denman

pourquoi je respire ?
je respire pour absorbé votre souffle
je respire pour m'affoler de votre parfum
je respire pour frémir de vos saveurs intimes

couple1.jpgcopyright Gordon Denman

pourquoi mon coeur palpite ?
il palpite quand j'écoute le votre m'aimer
il palpite quand ma langue glisse entre vos seins
il palpite quand mes lèvres prennent votre bourgeon

pourquoi je bande
je bande quand je sens vos mains sur mes épaules
je bande quand je sens vos mains sur mes fesses
je bande quand je sens vos contractions orgasmiques sur mon sexe

couple2.jpgCopyright  Gordon Denman

pourquoi je jouis ?
je jouis quand
 je vous sens sur moi
je jouis quand je suis en vous

je jouis quand vous me branlez

couple5.jpg Copyright  Gordon Denman

pourquoi je vous aime
je vous aime parce que vous êtes fines d'esprit et intelligente
je vous aime parce que vous êtes attentive et douce
je vous aime parce que vous êtes une maîtresse unique
je vis pour vous
je respire pour vous
mon coeur palpite pour vous
je bande pour vous
je jouis grâce à vous
je vous aime. 

copyright Le libertin

( 28 mars, 2008 )

*Sous le drap….

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copyright Wecksteen

S. se réveille…
Elle s'étire et constate que son lit est désert, elle se souvient que C. n'est pas là et se souvient aussi de leurs derniers ébats.
Elle hésite puis se décidant, elle fait un tour dans la salle d'eau. Elle prends une éponge mousseuse de savon puis la passe sur sa peau en une voluptueuse caresse Sur ses épaules puis sur ses seins durcis  par le froid ambiant. Elle descend sur son ventre à la peau douce, puis sur ses hanches, elle se lave minutieusement s'attardant lentement dans quelques recoins secrets. Lorsqu'elle eut terminé elle se rinça à grande eau tremblotant de la tête au pied.
Une fois sèche parfumée à l'eau de jasmin et de rose elle pris sa cape, la referma sur son corps nu. Puis elle sortit dans l'aube glaciale pour rejoindre son amant. Elle eut vite fais de parcourir les quelques rues qui séparent leurs habitations. Il n'y avait ni bruit ni lumière. S. sourit…
Elle entra doucement, sans un bruit puis chercha où se trouvait la chambre l'ayant trouvée elle entra. S. espérait que sa visite serait bien perçue. Elle alluma une petite chandelle pénétra dans la chambre et laissa courir son regard sur le corps alanguit de C. sur le drap dormant à plat ventre qui le cachait à peine… posant le bougeoir sur le guéridon auprès du lit elle s'assit sur le lit et caressa du bout du doigts l'épaule du bel endormi. Le frôlement des doigts le réveille et sans ouvrir les yeux, un doux sourire aux lèvres il saisit le doigt et l’embrasse le prenant dans sa bouche. A cet instant il ouvre les paupières et S. ne peux détacher son regard du sien. Ses yeux sont brillants de désir contenu et alors qu’il se met sur le dos et peut se rendre compte de manière très visuelle combien c’est vrai. Elle sourit avec gourmandise. Effleure le sexe dressé. Elle se lève et laisse glisser la cape à ses pieds dévoilant son corps complètement nu. Le Sourire de C. s’élargit et d’un grand geste il soulève le drap l’invitant à le rejoindre. A la manière d’un félin, S. se glisse près de lui se blottit dans ses bras. Leurs corps se frôlent, se touchent leur bouches se cherchent se fuient pour courir sur la peau pour finir en un immense baiser passionné, ou se mêlent les souffles, les langues. Une main pressant son visage contre le sien C. ne veut plus la lâcher. Son autre main parcours son corps, Prend un sein et fais rouler le téton dressé entre son pouce et l’index. Il quitte la bouche pour prendre le mamelon sensible entres ses lèvres l’irritant, jouant, léchant, mordillant. Luna se cambre, et gémit. Elle se presse contre lui un peu plus passant ses mains sur ses épaules, elle peut encore y sentir les sillons qu’elle a laissé la dernière fois. C. malaxe le sein fermement et S. soupir avec volupté sous les caresses viriles.
Les caresses se font plus précises, les corps ondulent. S. sent l’éminence dressée contre sa jambe qu’elle bouge doucement. Mais C. a décidé de faire durer le plaisir descendant avec sa bouche sur le ventre frémissant toujours plus bas. Lorsque sa langue effleure le bourgeon sensible Elle ne peut retenir un râle de plaisir se tendant davantage. L’exploration se fait plus plaisir C. s’évertuant à offrir le maximum recherchant toujours plus loin. Sa langue se promène partout tantôt douce tantôt exigeante, jouant avec le bourgeon, s’immiscent dans les secrets humides. Sa bouche embrasse le sexe, aspire les lèvres puis soulevant des ses mains les fesses de S.,  il explore tout ses secrets. S. gémit lors que C. pénètre de son majeur son intimité ruisselante, il fait doucement coulisser son doigt de plus en plus vite puis introduit un second doigt tout en continuant faire courir sa langue. Lorsqu’elle sent un doigt effleurer son étoile, un long frisson d’anticipation la parcours et elle laisse échapper un long cri de plaisir lorsque C. s’introduit en elle. Chaque va et vient est une langue de plaisir fouillant son sexe et son intérieur,  C. la mène sur des sommets. Ses hanches bougent anarchiques…. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier…
266963.gifS. sent de plus en plus son désir monter, elle appelle C., le supplie de venir. Alors il revient vers sa bouche l’embrasse mêlant leurs salives à la sève intime. S. place ses jambes autour de la taille de son merveilleux amant se tend vers lui alors qu’il vient à Sa rencontre et la prend en un long mouvement de volupté. C. laisse échapper un petit râle de satisfaction déposant une pluie de baisers dans le cou de son amante. Avec tendresse puis de plus en plus rapidement leurs corps dansent en une merveilleuse sarabande. Les peaux claques la sueur coule entre leurs reins, l’instant dure encore et encore insatiables affamés ils font l’amour passionnément. Les corps roulent lui dessous lui dessus les jambes emmêlés ils ne savent plus commencent l’un et ou fini l’autre. Il lui mord le lobe de l’oreille elle l’épaule. Soudain le rythme s’accélère se fait exigent. C. parle, murmure des mots d’amour,  les yeux mi clos elle le sent se tendre. Il la pilonne la pénètre sauvagement. S. s’arque boute venant de plus en plus fort contre lui le recevant au plus profond d’elle soudain une grande langue de feu la foudroie liquéfiant son intimité. Elle sent le sexe de C. se gonfler et lorsqu’il répand sa semence au fond d’elle, S. rejoint C. dans la jouissance. Ensemble ils crient.
Essoufflés, Elle les cheveux en bataille, les jambes flageolantes, lui le souffle court, le cœur battant à la chamade, ils se blottissent dans les bras l’un de l’autre.
C. d’un geste tendre rabat le drap sur eux et heureux ils s’assoupissent.

copyright Satine 

( 27 mars, 2008 )

*Prise d’assaut

Prise d'assaut ou plaisir du petit matin.

Un  voyage prometteur
Un abri dans la foret
Le chant des oiseaux pour témoin
Un baiser quelques caresses
Deux corps moites et endormies
Une prise de jambes
Deux mains sur deux hanches
Des doigts qui s'enfoncent légèrement dans la chair
Une envie, un désir, un besoin
Un doigt promeneur
Deux délices suspendus au dessus des yeux,
A portée de bouche et de langue
Un bouton érigé tel une statue virile à la féminité
Des doigts qui le font rouler et qui l'étire
Des mains en soutient
Une présentation, des frottements, une pénétration douce

Des mouvements instinctifs, un rythme qui s'accélère
Une cavalière fière et abusive
Un doigt qui touche une étoile
Les yeux dans la lune
Un doigt profond, une main active sur le bouton
Des lèvres tenaillantes
Des doigts serrant les épaules
Des marques d'amour sur un téton
Des traces de doigts dans la pulpe
Deux êtres qui se donnent et partagent
Une explosion avec la nature autour d'eux
Un plaisir, une jouissance partage
Voila comment bien commence la journée


Le libertin

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